
Dungeons & Dragons: Chronicles of Mystara brings reworkings of two of Capcom’s classic arcade hits - Dungeons & Dragons: Tower of Doom and Dungeons & Dragons: Shadow over Mystara – together in one definitive digital package.
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All-time low is the lowest price we've recorded for this game since we started tracking it.
Languages: English*, German, French, Italian, Spanish - Spain*languages with full audio support
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Hours played at review time, across 50 reviews with recorded playtime.
Reviews
Themes across 50 recent reviews and how positive each mention is. A keyword signal, not full sentiment analysis.
positive critical· bar length = how often the theme comes up
Reviews
Another amazing Capcom beat em up I missed when it originally came out in the arcades. I love all types of beat em ups but once in a while you get a good one where its just short enough to kill a good half hour to an hour and you get to see the ENTIRE game. So dang good!
Dungeons & Dragons: Chronicles of Mystara Nota: 7/10 Um dos melhores do gênero de sua época, ambos os jogos.
Buah, estos juegos se chuparon gran parte del dinero que me daban para el Bollicao o los Phoskitos en los 90. Ahora lo juego sin miedo a que un kinki entre al recreativo a pedirme cinco duros. Hablando en plata: juegardo absoluto. Chronicles of Mystara es la cumbre de los beat 'em up arcade. Hasta que lo pillé por aquí bien baratito, me tocaba quitarme el mono en emuladores. Recuerda ¡ese clérigo está rotísimo! ¡Turning undead!
[h1]Shadow over Mystara, ou comment concilier la haute fantaisie au savoir-faire de combat de rue de Capcom. Véritable madeleine de Proust des pétulantes années arcades, le jeu débarque finalement au bout de trente ans sur nos ordis, et c’est fou de voir clignoter toutes ces couleurs ç une époque où la mode a regressé au noir et blanc… Mais foin de nostalgie maintenant, car il est temps d’ouvrir le bébé pour voir ce qu’il a dans le ventre. … Ben, quoi ? Tout ce qui vit rapporte de l’XP.[/h1] [h2]La bile fait pas le moine :[/h2] Comme dans la grande majorité des mondes de fantaisie, le fond regorge de détails et de factions aux relations alambiqués, tout cela est passionnant et absolument inutile, sauf si vos joueurs ont lu les bouquins, mais Capcom n’a pas fait de la lecture sa priorité et ainsi le scénar a le bon ton de s’expliquer en moins de temps que votre fiche de perso : le méchant arrive et veut tout casser mais tout le monde a mieux à faire, alors comme à l’accoutumé on envoie en bénévolat un mercenaire payé en flatterie, c’est-à-dire, moi. En temps normal et en tant qu’adule normalement constitué, je vaquerais à mes propres occupations plutôt que d’apporter de l’intérêt à ce sorcier maléfique en manque d’attention. Mais voilà que celui-ci additionne à sa diatribe un « viens me chercher du plus bel effet, me rappelant soudainement que mon second prénom est « Violence », que j’ai aussi le contrôle émotionnel d’un enfant de 5 ans et qu’une journée canicule coincé trois heures dans le RER station Saint-Michel me donne l’urgent besoin de coller une raclée créative. Toujours est-il que j’ai fini par comprendre pourquoi les aventuriers sont constamment sur les routes, prêts à décimer du larron : la plupart des joueurs comme les voyageurs de la ligne B ont le mental d’acier d’un Russe qui a passé trente minutes en Ukraine avant de se faire isekai-er. Et que les braves gens nous préfèrent savoir sur les routes à tuer les liches ou mourir en essayant plutôt que de laisser nous asseoir et réfléchir aux aisselles chaudes recues en pleine figure et autres terreurs du quotidien. [h2]Chads over Mystara :[/h2] Pèlerinage en solo pour les puristes ou à plusieurs pour ceux qui ont la chance d’avoir des amis, ou Dieu sait ce que vous avez dû faire pour les entrainer là dedans, le jeu est un incroyable défouloir sur lequel, tel un Darmanin, personne ne vous posera des questions sur qui vous frappez. Comme dans la vraie vie, qu’ils viennent de gauche ou de droite, l’écran se remplit de têtes à claques que vous vous empresserez de faire sortir de votre champs de vision à coup de haches, bâtons, faucilles ou marteau. Mystara offre le luxe d’offrir deux nouveaux persos au petit groupe d’elfe, du prêtre, du nain et du chevalier en la personne du magicien e de la [strike]jeune femme bronzée[/strike] voleuse. Chacun a sa façon de faire pour corriger le sacripant, et cela devient rapidement la messe à l’écran tant cela peut être intensif au point de vous faire sentir le besoin de rattraper les fuyards, accompagnant votre respiration d’un rire sadique. Je suis un aventurier au service d’une cause noble, ça ne veut pas dire que je ne dois pas prendre un peu de plaisir. Quoiqu’il en soit, le gameplay est aussi jouissif que festif et le meulage généralisé est sacrément festif, que cela provienne d’un nain stoïque jusqu’à un voleur acrobatique. Il est toutefois nécessaire de rappeler que le jeu vient du monde de l’arcade, et que, à défaut de manette, la gestion des touches est parfois alambiqué, mais frotté avec virulence son visage sur le clavier donne le même résultat. [h2]Come Get SoM :[/h2] Quoiqu’il en soit, cette perfection du massacre vidéoludique n’est pas exempt de défaut : ils ne sont pas nécessairement importants, mais existent pour nous donner envie de bouder le plaisir. Tout d’abord le port du jeu. En lui-même, ce n’est pas dramatique, mais l’effort a été minimal. Vous ne trouverez aucun élément apporté pour réellement signifier une évolution depuis l’arcade sur le pc. Les jeux en eux-mêmes sont inégaux : Tower of Doom est inutilement difficile tant vous serez débordés et mis à mal par les ennemis, mais c’est là l’héritage d’une époque où les continues s’affichaient assez vite pour des machines qui engloutissaient goulûment les pièces de dix francs -voir deux euros au cours des années 2000 car comme moi, les propriétaires de salles étaient des quiches en mathématique. Ensuite, le second jeu, Mystara est beaucoup plus riche pour réellemnt donné l’envie de continuer sur Tower of Doom, mais n’a également trouvé aucun moyen de rendre l’interface accessible. Vous gérez équipement, objets et sortilèges mais cela reste si fastidieux, et si facilité par les continues infinis que vous ne prenz plus grand intérêt à ramasser les breloques. Un peu plus d’effort comme l’aurait fait à minima Dragon Crown aurait bénéficié à l’aventure. Vient finalement l’interface général du jeu, tout simplement médiocre et illisible. La galerie ne donne pas envie d’être visité, et pas mal d’option peuvent tomber dans la potion d’invisibilité si comme la plupart de la Gen Z, vous ne savez pas lire. [h1]Alors, SoM est un bon jeu. Il provient d’une période faste, où la ramage se rapportait au plumage pimpant des bornes bruyantes et clignotantes, et tel des pies dénués de réflexion, on s’empressait des perdre les pièces données par les parents. Il a ses défauts, mais surtout ses qualités, qui s’exposent dans des gros Boum ! Magiques et autres hurlements d’agonie de liches auquelles ont fait des clés de bras. Capcom saiot toujours y faire, le design de Nishimura flatte toujours autant la rétine. Ce jeu est un beau rêve endormi que l’on redécouvre au hasard de nos errements endormis de vie d’adulte. Si vous voulez soutenir les devs comme moi dès qu’un jeu atteint les 90 % de soldes, alors foncez ![/h1]
As much as I want to leave a glowing review, because the games themselves are good, I played both on arcade cabinets back in the day, but I can't because it's a broken ♥♥♥♥♥♥♥ mess on the Steam release. Controller support is basically nonexistent, even for the "fully supported" (my ass it is.) X-input controllers-of which I tried 3, two were official M$ branded, and even forcing steam input won't fix it. If you're player 1, I hope you like playing a Beat-em-up using a keyboard, and if you want that couch co-op/arcade feel with friends, you can basically go ♥♥♥♥ yourself with this one. Buy it, then legally emulate the classic arcade versions, you'll do far better that way. So ♥♥♥♥♥♥♥ disappointed.
despites the name is different, this is the SAME game as Dungeons and Dragons - Shadow Over Mystara - cool, funny to play, but not a GREAT game - approved
installed ReShade with CRT-royale effect, and it looked very nice. The original filter smooth and crisp are both rubbish.
Two excellent ports of some of the greatest beat 'em ups to ever grace the arcades, complete with online multiplayer (featuring rollback netcode) and a slew of extras. Not only are these games a must play for any beat 'em up fan, but with the exception of some liberties in terms of character design and combat mechanics, they're also very faithful to Second Edition Dungeons & Dragons, and are among the few video games to take place within the Mystara campaign setting, meaning any D&D fan owes it to themselves to give these games a chance as it's highly unlikely we'll see another series of D&D games like this again. Sure, the games may be brutally hard, but the good folks at Iron Galaxy made sure to give new players unlimited credits, so anyone can beat these games with enough time and patience. Fun fact: While working on the original arcade games in the 1990s, Hideaki Itsuno, who was also the director of Devil May Cry from 3 onwards, gained the inspiration during development to later create Dragon's Dogma.
고대 명작 게임중 하나인데.. 제발 한글 패치 좀 해다오...
Dungeons & Dragons: Chronicles of Mystara is one of the best arcade beat’em up collections ever made - pure co-op chaos with real depth. Both Tower of Doom and Shadow Over Mystara are absolute standouts of the genre. At their core, they feel like a more evolved take on Golden Axe - side-scrolling action with tight controls, great visuals, and satisfying combat - but layered with real D&D flavor. Multiple character classes, branching paths, inventory management, and decision-making give these games far more depth than your typical arcade brawler. Tower of Doom lays the groundwork with solid mechanics, fun boss fights, and a surprisingly long, epic-feeling adventure that probably would’ve drained your wallet in the arcade. Shadow Over Mystara builds on that foundation in all the right ways - more characters, more enemy variety, expanded systems, and even more replayability. Experimenting with different classes and paths keeps things fresh, and the game consistently delivers that satisfying sense of progression and accomplishment. Yes, they’re long for arcade games, but the time flies because they’re just that fun. Simply, this collection is a blast - one of those rare cases where classic arcade action meets genuine depth and replay value.
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Modeled estimate over time, reconstructed from Steam's monthly review histogram.
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Estimated from the language of this game's reviews — a proxy for where players are, not official Steam demographics.
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