
An interactive thriller about a group of friends haunted by the memories of their past while being hunted by a relentless killer. From The Game Grumps (Dream Daddy)
Modeled estimate, not a reported figure. How we estimate →
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Stats
All-time low is the lowest price we've recorded for this game since we started tracking it.
Languages: English, French, Italian, German, Spanish - Spain, Japanese
Engagement
Hours played at review time, across 40 reviews with recorded playtime.
Reviews
Short and sweet puzzle game with a relatable focus on mental health
Fantastic stuff. Don't miss out.
This game was made extremely well. The puzzles are tough, but not too tough. Sometimes the puzzle becomes a mechanic for way later in the game. The story was tragic and well written. The game loop is short enough that you spend just enough time to get the next piece of the puzzle. The way the game present hints was great, adding to the story, allowing you to digest and put you on the path to what needs to be accomplished next. After all of that, there are also nuanced happenings throughout the game that take place when there is a camera angle change. They are atmospheric and the best part of the setting, in my opinion.
- Good puzzles - Really great artstyle - Interesting story, that keeps one very engaged to find out more about what's happening - Cutscenes are not boring - Timings and checkpoints feel fair - Hint system is nicely implemented - Scary in the beginning
Really mad I sat on this game for so long. It was a pleasure to play.
brilliant, but now I need to go to bed because it's late. even though I want to start over again from scratch. but the fact that i stayed up late to finish it just proves how good it is.
I almost quit this game after 30 minutes because of all the dialogue... I am not much of a dialogue guy. But I am truly glad I didn't. This is a surprisingly great puzzle game, with lots of clever knowledge-gated puzzles. The puzzles are decently hard, so it feels very satisfying to finally solve them. And if you are stuck, there are mechanics for getting hints.
absolutely amazing
Génialissime. Et comme j'ai eu la riche idée d'aller lire les retours "les mieux évalués" d'autres joueurs après avoir publié la première version de cet avis, qui se limitait alors à un superlatif, je vais développer. Effectivement, malgré son esthétique "retro" très plaisante et ses allures de survival horror of old qui, on le sait, ont le blizzard en poupe ces dernières années, cette œuvre ne s'adresse qu'à un public relativement restreint. Dans un premier temps en sa qualité de jeu d'horreur psychologique à la narration, mise en scène et iconographie surréalistes et relativement abstraites, dans un second temps car il s'agit à titre égal d'un puzzle game alambiqué à la difficulté assez acérée. Mais surtout, en réalité, car il traite effectivement de santé mentale et de thématiques extrêmement spécifiques qui ne parleront probablement pas personnellement à tout le monde, pour euphémiser. Autant l'annoncer directement : il est ici question de Harm OCD, matriciel à l'histoire comme au gameplay. Lu Cook, si tes interrogations au sujet de cet "exposed wire" continuent de te hanter, la réponse se situe quelque part dans la compréhension de cette forme particulière de trouble obsessionnel-compulsif. Homebody s'adresse à vous si vous appréciez les jeux qui n'insultent pas votre intelligence, si vous connaissez et respectez des personnes amplement différentes de vous-même, et si vous avez déjà eu ne serait-ce qu'un réel groupe d'amis qui s'est bien évidemment étiolé avec le temps — et le reste. Ou, alternativement, si vous vous retrouvez en Emily, sa protagoniste. Cela dit, le jeu brille à mes yeux en majeure partie via ses énigmes. Leur difficulté supplante celle de tous les jeux d'aventure dont j'ai connaissance, mais reste en deçà de celle de bon nombre de jeux de réflexion purs. À titre informatif, j'ai tout de même pu le terminer sans consulter le moindre guide, en perdant surtout du temps à lire attentivement tout ce qui me tombait sous la main (à l'exception de romans et textes notoires, comme Dracula, qui étaient intégralement implémentés… même si j'ai hésité), épuiser les options de dialogue en harcelant le gang de nerds d'Emily car ils avaient parfois des choses à apporter à ma mémoire sémantique, et tout simplement me promener dans la masure, vibes only, veillant à retarder mon départ aussi soigneusement que possible. Ces énigmes m'ont semblé très savamment conçues et originales, toutes étaient intradiégétiques, parfois avec une pointe d'humour et de dérision récréative. Les indices menant à leur résolution fournissent également des éléments de lore et de compréhension à la fois de l'intrigue et des personnages, jusqu'à exhumer les antécédents, psychés et relations de chacun, plus profondes qu'il n'y paraît, et rédigées avec une maturité émotionnelle qui me semble encore assez rare dans le milieu vidéoludique. Cette exégèse progressive se fait certes à la manière d'un survival horror traditionnel, mais les écrits et croquis disséminés dans les environnements ainsi que les discussions et dynamiques interpersonnelles évoquent davantage un Gone Home qu'un Resident Evil et sont empreintes d'un réalisme parfois assez touchant. J'ajouterai aussi — et non sans prétention — que le cadre du récit en lui-même et l'accent porté sur l'art et l'inventivité insouciante issue d'une forme d'effervescence communautaire m'ont procuré énormément de gratification et ont résonné avec mon vécu et mes centres d'intérêt. Oui, ironiquement, Homebody, redoutable jeu de mots par ailleurs, je m'y sentais chez moi. J'ai lu des critiques relatives à la quasi omniprésence du stalker-type enemy, qui porterait préjudice au rythme de l'œuvre et la rendrait inutilement laborieuse ; c'est un reproche qui peut être adressé à une myriade de jeux utilisant ce type d'antagoniste et je le reçois parfaitement, mais très honnêtement, je n'ai jamais réellement été gêné par… mettons "Zippy", qui est facile à contourner et abandonne rapidement la poursuite dès qu'on quitte suffisamment son champ de vision. J'ai au contraire apprécié sa présence et sa persistance, car elles surajoutaient une petite couche de tension et d'incommodité appréhensive à la complétion des énigmes, reposant bien sûr sur l'exploration et la consultation de documents : il se trouve que cette créature (au design d'ailleurs évolutif et intrigant) peut visiter la grande majorité des lieux, et que la lecture d'un texte ou l'inspection d'un objet ne mettent pas ses déplacements en pause, bien que l'heure le soit. Ainsi, le redoutable Zippy est parfaitement capable de vous passer au fil du... ciseau tandis que vous êtes très concentré sur des maths basiques et ces satanés cylindres hydrauliques ou encore alors que vous ricanez à la découverte d'absurdes contentieux rédigés pour la postérité. Zippy se fait cela dit entendre, et il est fort aisé d'anticiper son arrivée en jouant avec un casque — ce qui est après tout indispensable dès lors qu'on s'attelle à un jeu d'horreur. Je ne vais pas m'épancher sur la présentation audiovisuelle, les captures d'écran et bandes-annonces parlent d'elles-mêmes. Il n'y a pas une seule composante m'ayant semblé négligée, insatisfaisante ou maladroite, le tout est très maîtrisé et les intentions stylistiques des développeurs font sens. Je pourrais tout de même pinailler sur les contrôles car certains éléments du décor ne sont pas toujours faciles à cibler, et cela peut sembler injuste quand on a Zippy aux trousses. Rien de véritablement problématique, un repositionnement rapide réglant le souci, mais je reconnais que ça peut être frustrant si on n'est pas habitué aux tank controls et à ce type de caméra. Pour conclure ce dithyrambe qui commence à avoir d'étranges allures sectaires : it f*cks. Si cet ouvrage vous fait ne serait-ce que vaguement de l'œil et que mon compte-rendu ne vous a pas épouvanté, considérez-le.
Juego de puzles con ambientación de terror. Los puzles estan bien y la historia es inquietante, aunque el sistema de bucle puede hacerse cansino si estas atascado. Bueno.
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Trends
Concurrent players on Steam, sampled daily since tracking started.
Audience
Estimated from the language of this game's reviews — a proxy for where players are, not official Steam demographics.
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