
Have you ever been on a date with a Russian girl? Well, it's about time! Travel to summertime St. Petersburg and meet the beauties in this board game and dating sim mix.
Modeled estimate, not a reported figure. How we estimate →
Media

About
Genres
Stats
All-time low is the lowest price we've recorded for this game since we started tracking it.
Languages: English, Russian, Simplified Chinese
Engagement
Hours played at review time, across 29 reviews with recorded playtime.
Reviews
Миленько.
This game is litteraly Huniepop with a different dating and moving system. Less bubbly in style, more sketchy in graphics. Could have used more girls, but otherwise I enjoyed it. Not game of the year material for sure, but perfect for a cozy evening.
CG画风很棒。玩法还有点类似大富翁,挺有意思的。弗拉达我的弗拉达,嘿嘿嘿,弗拉达。呜呜呜我的弗拉达你不要走。
好玩是好玩,但是不值55
Нудное говно
J'avoue avoir été curieux quand j'ai vu passer DateJournal : Russian Girls Dating Sim, surtout parce qu'en dehors d'Akabur, je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de toucher à ce que peuvent produire les russes en la matière. Après vérification, Penciltape Games est vraisemblablement un studio américain employant quelques russes et le topos étant réaliste, on est en droit de supposer qu'on va avoir droit à une représentation du stupre à la russe. Rien que l'idée est donc plutôt sympa ! [h1] Apyr ? [/h1] Mais alors qu'est-ce que DateJournal, une fois la question de ses créateurs abordée ? Un mélange entre une simulation de rencontres pour adulte et un jeu de plateau, de la façon dont les développeurs ont vendu leur projet. Et pour une fois, même si ça tient probablement à la simplicité de la formule, c'est assez précis ! Le jeu propose de draguer un total de six dames en parcourant un plateau façon jeu de l'oie, Destin, bref, quelque chose de familier pour la plupart des joueuses et joueurs. Les phases de jeu sont décomposées en manches toujours exécutées dans un ordre précis, qui vont du déplacement aux rencontres à proprement parler en passant par la visite de lieux d'intérêts qui vous permettront d'étoffer vos talents de dragueur. Une emphase significative est faite sur l'utilisation de ressources, dès le tuto d'ailleurs : pour pouvoir débloquer des capacités passives ou de nouveaux terrains de jeu lors des phases de drague, on va devoir dépenser roubles et points de spécialité. [h1] Facebook Simulator [/h1] Toutefois, et c'est le premier défaut que je reprocherais au jeu, la seule phase important vraiment reste celle de la drague. Sur un plateau distinct, on va progresser par la récolte d'étoiles filant des points d'intimité". Chaque personnage étant différent, il faudra donc être attentif aux gains générés, telle dame ayant une affinité avec tel élément. Et ça, c'est en tentant d'éviter certains obstacles faits pour endommager votre capital de points d'énergie ou votre jauge d'intimité. Clairement, si vous avez déjà joué à un jeu mobile gratuit, vous serez en terrain connu et c'est là qu'intervient le second grief que j'ai avec le soft : les ficelles ludiques manquent vraiment d'identité. J'ai conscience qu'il s'agit d'un premier jeu, qu'on parle probablement d'un budget réduit (en tout cas au vu des sites où j'ai vu le projet être évoqué) mais au fil des parties, on a vraiment cette impression un peu triste que la partie ludique aurait pu être implémentée dans n'importe quel autre petit jeu. Assez curieusement, ce manque d'identité ou de distinction peut aussi se transformer en avantage si on évoque d'autres aspects du titre. Graphiquement parlant, on aura droit à deux styles de représentation des dames : les dessins coquins et les avatars des phase de conversation. Si les illustrations sont plaisantes et offrent enfin ce petit souffle de spécificité qui manquait jusque là au jeu, les modèles de conversation animés sont beaucoup plus classiques, animés un peu comme ce qu'on pourrait produire avec After Effects (imaginez un avatar de Vtubeur), ce qui donne un peu de vie, d'aspérité aux personnages. Mon seul regret à leur égard consiste en ce qu'ils ne soient jamais impliqués dans les scènes coquines, une occasion manquée qui s'explique par le fait que DateJournal est moins un jeu porno qu'un jeu de charme. C'est coolos aussi mais il faut le savoir avant d'acheter : dans DateJournal, pas de kikine ni de kiki. [h1] Au pays de Dostoïevski... ou pas [/h1] Comme je l'évoquais au début, le jeu prétend proposer une immersion dans un Saint Pétersbourg moderne. C'est un thème surtout mobilisé dans les arrière-plans et dans les quelques questions de culture générale qu'on pourra croiser en arpentant le plateau de jeu. Rien de transcendant donc et là aussi, j'aurais du mal à dire que les deux éléments évoqués installent vraiment une atmosphère unique. D'une certaine manière, je me serais également attendu à des représentations plus spécifiques des personnages qu'on rencontre, les six dames donc, au moins pour voir du neuf, fusse simplement du charme. A l'évidence, on aura pas droit à une quelconque prise de risque sur ce plan là non plus : à part leur nom, les nanas en question représentent des archétypes assez généraux et j'ai vraiment eu du mal à trouver un intérêt à collecter des informations à leur sujet lors des conversations. [h1] Tu tires ou tu lasses ? [/h1] DateJournal : Russian Girls Dating Sim avait sur le papier les clefs pour offrir une expérience au moins un peu différente de ce sur quoi on se tire la nouille ou la moule d'habitude. Le jeu ne prend toutefois jamais l'opportunité de nous mettre face à des personnages sortant des canons du jeu de cul à l'occidentale ni de nous envoyer réellement dans un Saint-Pétersbourg vidéoludique au moins un peu fidèle. Les boucles ludiques sont répétitives et la majorité des systèmes sont sans réel effet sur la progression dans les relations : offrir des objets en rapport avec les domaines d'intérêt des dames ou se souvenir de leur boisson préférée ne semble pas peser dans la balance. Seules comptent les phases de dragues qui elles aussi s'enchaînent mécaniquement. La durée de vie pour un platinage est d'environ 2 à 6 heures en glandant bien, ce qui reste dans la norme de ce à quoi on peut s'attendre de la part d'un petit jeu du genre. Reste quand même que la rejouabilité taquine le néant. En effet, j'ai choisi d'incarner un homme pour mon unique partie et j'ai du mal à voir, au regard de l'écriture des personnages, si le genre sélectionné provoquerait autre chose que le choix de tel ou tel pronom de la part de ces derniers. [h1] Conclusion [/h1] Le jeu est réellement une occasion manquée même si tout n'est pas à jeter. L'habillage graphique ne paie pas de mine mais rien ne jure vraiment, en dehors des phases de drague. Les personnages, s'ils sont assez plats côté écriture, restent assez agréables à l'oeil, qu'il s'agisse des modèles animés comme sur les illustrations moins classiques. Au final, c'est quand même dommage que Penciltape n'ait pas tenté de nous envoyer dans une Russie un peu plus vivante et qu'on se retrouve vraiment simplement avec un jeu de plateau à l'habillage acceptable mais sommaire. En somme, des défauts imputables au budget alloué. A mon sens, DateJournal est facturé 5 balles de trop au vu de l'intérêt qu'il comporte réellement. Attendez une petite promo mais à dix euros, c'est compliqué de recommander le jeu, ce qui me fait regretter une fois de plus que Steam ne propose pas une fonction de recommandation de niveau intermédiaire.
簡單來說,沒有僅限成人的內容,只有漂亮的CG
Легкая игрушка-побегушка фишечкой по доске. Диалоги не слишком интересные, но и какого-то кринжа(как частенько бывает в таких играх) не вызывают.Общий "геймплей" - ходишь по карте, собираешь статы, общаешься с девушками - повторить по кругу 100/500 раз.Обрадовалась, что в этой игре можно выбрать женский пол, однако вся разница в том, что несколько раз меня назвали в мужском роде.зачем это было нужно-непонятно. Тем не менее с живительной скидкой 90% - несомненно да этой игре.
It was pretty neat. I enjoyed the gameplay, the heroines, and the artstyle, so it was the time well spent. I just wish there was a sensible overall plot — and it would also be nice to have the girls react to what you're actually saying; sometimes your words and their reaction don't add up. Still, I had fun. Polina — best girl, you can't prove me wrong. (The rest of the crew are also quite alright though)
Related
Related
Trends
Modeled estimate over time, reconstructed from Steam's monthly review histogram.
Momentum
Pace estimated from the game's recent review growth (our daily snapshots) at its own sales-per-review ratio — a momentum signal, not booked sales.
Audience
Estimated from the language of this game's reviews — a proxy for where players are, not official Steam demographics.
Related
| Aleph | $2.3K | 75 | 95% | $2.99 |
| Koi | $2.3K | 167 | 82% | $0.99 |
| SudoKube | $2.3K | 53 | 77% | $1.99 |
| 斩毒:黑与白(Narcotics Police:Black and White) | $2.3K | 153 | 59% | $0.99 |
| Where's My What? | $2.3K | 136 | 47% | $0.99 |
| Mortos | $2.3K | 102 | 48% | $0.99 |