
Satisfactory is a first-person open-world factory building game with a dash of exploration and combat. Play alone or with friends, explore an alien planet, create multi-story factories, and enter conveyor belt heaven!
Most likely between $195.7M and $554.5M. How we estimate →
Checked against 8 developer-reported games
| Store | Price | Score | Revenue · chart |
|---|---|---|---|
| Steam | $27.99 | 97% | approximately $326.2M |
| PlayStation | $39.99 | 96% | — |
| Xbox | $39.99 | 92% | — |
| Epic | $39.99 | 98% | #39 |
Matched by title. Prices and chart positions are each store's US storefront; Epic charts worldwide. * critic score.
Cheapest copy: ≈ $10.79 on Steam · Russia (−61%). Compare 18 prices in 15 markets →
Reviews
Themes across 3513 recent reviews and how positive each mention is. A keyword signal, not full sentiment analysis.
positive critical· bar length = how often the theme comes up
Reviews
Buy if you like the following: - Meticulous planning of automated production lines and base building. - Exploration of a large world. - Efficiency. - ADA. - Conveyor Belts. Do not buy if you like the following: - Free time. - Things not Satisfactory.
Starts out as a nice chill game and still feels it however its a game where you just want to do one last quick thing before you come off. Then one more quick thing ...then you get the in game pop up saying you ave been playing for 10 hours and its 2.30 in the morning... so you just do one last quick thing... 10/10 - will rebuild again
You probably shouldn't play this. It will ruin your life.
incroyable
фарм, фарм, фарм, килл - первая фаза фарм, фарм, фарм, фарм, фарм, фарм килл - вторая фаза фарм, фарм, фарм, фарм, фарм, фарм, фарм, фарм, фарм килл - третья фаза фаза перерыв год и по нарастающей)
Satisfactory commence assez simplement : on débarque sur une planète extraterrestre, on récupère ses premières ressources à la main et on installe progressivement les premières machines. Le début peut paraître un peu lent, notamment parce qu’il faut encore s’occuper manuellement de l’électricité et aller chercher pas mal de ressources soi-même. Heureusement, cette phase ne dure pas éternellement et le jeu montre assez vite ce qu’il a réellement dans le ventre. Le vrai déclic arrive pour moi avec l’électricité au charbon. Une fois qu’on peut alimenter automatiquement les générateurs en charbon et en eau, on arrête progressivement de courir partout pour maintenir l’usine en vie et on commence réellement à penser production, rendement et organisation. C’est à ce moment-là que Satisfactory devient extrêmement addictif : on construit une chaîne, puis on se rend compte qu’on pourrait la rendre plus propre, plus rapide, plus grande… et quelques heures disparaissent mystérieusement. L’optimisation est suffisamment poussée pour être intéressante sans demander un diplôme d’ingénieur. On peut faire quelque chose de parfaitement fonctionnel assez facilement, mais ceux qui aiment calculer les débits, organiser de grandes usines et exploiter correctement chaque ressource peuvent aller beaucoup plus loin. La progression est excellente parce qu’elle donne constamment une nouvelle raison d’agrandir ce qu’on possède déjà. L’exploration est également beaucoup plus importante qu’elle n’en a l’air au début. La carte est immense, agréable visuellement et remplie de nouvelles ressources, de disques durs et d’éléments nécessaires aux recherches. Plus on progresse, plus les distances deviennent importantes, mais le jeu fournit justement tout ce qu’il faut pour y répondre : camions, trains, drones et autres solutions logistiques. Le late game pousse cette logique très loin. Le nucléaire devient un véritable projet, les besoins en énergie et en composants explosent et on peut construire des installations complètement démesurées. C’est aussi là qu’on comprend l’intérêt d’avoir prévu des usines modulaires et extensibles : une mauvaise organisation au départ peut finir par demander une refonte assez monumentale. Mais le jeu ne vous impose pas une seule solution. À ce stade, il donne surtout énormément d’outils et vous laisse décider comment atteindre vos objectifs. Mon principal reproche concerne les combats. Ils remplissent leur rôle pour l’exploration et certaines créatures deviennent réellement résistantes plus tard, mais ça reste très arcade. Avec le bon équipement, les ennemis donnent souvent davantage l’impression d’être des sacs à PV que de vrais combats travaillés. Quelques animations d’impact supplémentaires ou simplement une meilleure indication des dégâts auraient déjà rendu cette partie plus satisfaisante. Pour le reste, difficile de lui reprocher grand-chose après plus de 300 heures. La direction artistique est excellente, la progression énorme, l’exploration agréable et la rejouabilité dépend presque entièrement de votre imagination et de votre envie d’optimiser. Satisfactory porte finalement très bien son nom : soit le concept ne vous accroche pas, soit vous commencez à construire une petite usine et vous vous rendez compte beaucoup trop tard que vous n’arrivez plus à vous arrêter. Gameplay : 8/10 — Progression : 9/10 — Technique : 9/10 — Ambiance : 9/10.
If you're thinking about playing this game, just do it. It's beautiful, fun, engaging, and perfectly balanced. You'll love it.
mmmmmmm factory
Aquest joc m'ha tornat les ganes de jugar. Tremendament adictiu i, com diu el nom, satisfactori. Si t'agrada construïr al teu aire sense gaires distraccions que que t'intentin matar aquest és el teu joc. Un mapa gegant per descobrir i gauir. El recomano rotundament.
Satisfactory is a game about building a satisfying factory. Pros: Having a satisfying factory Cons: Building a satisfying factory