
Fear and isolation seep through the walls of an abandoned southern farmhouse. "7" marks a new beginning for survival horror with the “Isolated View” of the visceral new first-person perspective.
Most likely between $24.2M and $68.5M. How we estimate →
Checked against 8 developer-reported games
| Store | Price | Score | Revenue · chart |
|---|---|---|---|
| Steam | $19.99 | 95% | approximately $40.3M |
| PlayStation | $19.99 | 93% | — |
| Xbox | $19.99 | 90% | — |
Matched by title. Prices and chart positions are each store's US storefront; Epic charts worldwide. * critic score.
Cheapest copy: ≈ $5.15 on Steam · Japan (−74%). Compare 28 prices in 15 markets →
Reviews
Themes across 3309 recent reviews and how positive each mention is. A keyword signal, not full sentiment analysis.
positive critical· bar length = how often the theme comes up
Reviews
scary until a certain point in the game then it becomes tacky and kinda dumb but still a good game
El mayor error del ser humano es intentar sacarse de la cabeza aquello que no sale del corazon.
feels just like home
jednoznačně skvělá hra, doporučuju
Resident Evil 7, c’est le genre de jeu qui te fait regretter d’avoir éteint la lumière avant même d’avoir commencé. Au début, tu te dis que tu vas juste explorer une vieille maison abandonnée, récupérer deux-trois objets et comprendre ce qui est arrivé à Mia. Puis tu entends un bruit derrière toi. Tu te retournes. Rien. Tu avances. Encore un bruit. Et là, tu comprends que tu n’es absolument pas seul. La force de RE7, c’est cette ambiance poisseuse et oppressante qui ne te lâche quasiment jamais. La maison des Baker est probablement l’un des endroits les plus malsains que j’ai pu visiter dans un jeu vidéo. Chaque couloir semble avoir été conçu pour te faire hésiter avant d’ouvrir une porte. Chaque pièce peut cacher quelque chose. Chaque bruit peut annoncer le pire. Et puis il y a Jack Baker. Jack, c’est le genre de personnage qui te fait comprendre qu’un jeu vidéo peut transformer une simple promenade dans une maison en véritable cauchemar. Tu peux courir, te cacher, essayer de l’éviter… mais tu sais qu’à un moment donné, il va réapparaître avec cette capacité absolument terrifiante à te faire perdre tout sentiment de sécurité. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est le retour à une véritable horreur de survie : peu de munitions, peu de ressources, une progression où chaque objet compte et surtout cette sensation permanente de vulnérabilité. Ici, on n’est pas un soldat surpuissant qui nettoie des hordes d’ennemis. On est Ethan, un type complètement dépassé qui cherche simplement à survivre et à retrouver sa femme. Resident Evil 7 réussit aussi quelque chose de rare : me faire avancer dans une pièce en sachant pertinemment que je ne veux PAS savoir ce qui se trouve derrière la prochaine porte… tout en étant incapable de faire demi-tour. Bref, excellent jeu. Une ambiance incroyable, des moments franchement dérangeants, une maison dont je n’aurais jamais voulu recevoir les clés et suffisamment de traumatismes pour comprendre pourquoi parfois, il vaut mieux rester chez soi. 10/10. Je ne regarderai plus jamais une vieille maison abandonnée de la même manière. Et si quelqu’un me propose un week-end chez les Baker, ma réponse sera simple : Non.
полная ♥♥♥♥♥
jogao
хороший оптимизон, игра которая спасла всю линейку резиков. ethan walk em down winters
Peak horror experience
Jugué todo el tiempo más cagado que palo de gallinero