
Humans are long gone. In a world struck by droughts and toxic waste, will your lumberpunk beavers do any better? A sandbox city-building game featuring ingenious animals, vertical architecture, water physics, and terraforming. Contains high amounts of wood.
Most likely between $34.1M and $96.6M. How we estimate →
Checked against 8 developer-reported games
Matched by title. Prices and chart positions are each store's US storefront; Epic charts worldwide. * critic score.
Cheapest copy: ≈ $9.98 on GOG · Russia (−71%). Compare 31 prices in 15 markets →
Reviews
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Reviews
Beavers are very cute <3
Jogo simplesmente incrível, comece com uma simples colônia tentando sobreviver e evolua a ponto de ver a era dos robôs e também seus castores voando de asa delta para salvar o mundo. Da gosto de jogar e é extremamente viciante, o melhor jogo de gerenciamento que joguei nenhum outro proporcionou o desafio e a liberdade criativa que esse jogo proporciona 9.9/10, só ficaria perfeito se lançassem mais facções para a gente desbravar.
Beavers striving with their own cute version of diligence and ingenuity to overcome some human-made apocalypse and rebuild society in their own image feels very appropriate for 2026. Finally a goal worth devoting my own time and attention to. Viva la beav!
This is DAM good!!
Бобр, курва, цивилизацию строит, я пердоле!
arguably the best, city builder and resorse managment simulater. runs well on linux (with proton). easy to get hooked and very cute to see all the beavers run around and do stuff. love the mod selektions and the devs engangement with the community and just everything with this game. 9/10
yes
A moderately complex city-builder. You'll be referring to the wiki and third-party guides a bit, as with most such games. I like that there's no violence, just society versus environment, 'cos that's what I was in the mood for lately. It's a bit of a puzzle-solver, too, with each map needing a different approach. I abandoned a few early games while getting a feel for priorities, early goals, pacing of growth vs resource supply, etc. And what's not to like about post-apocalyptic intelligent beavers?
Évaluation après 55 heures sur Timberborn : Quand j'ai lancé Timberborn pour la première fois, je me suis dit : « Tiens, un petit city-builder tranquille avec des castors, ça va être reposant. » Quelle naïveté. 55 heures plus tard, j'ai obtenu un doctorat en hydraulique, un master en gestion de crise et plusieurs traumatismes liés aux saisons sèches. Les premières minutes sont adorables : quelques castors coupent du bois, construisent des cabanes et récoltent des baies. On se dit que ça ressemble à Animal Crossing avec un peu plus de sciure. Puis arrive la première sécheresse et, soudainement, votre petite colonie bucolique se transforme en épisode spécial de Cauchemar en cuisine, sauf que Philippe Etchebest a été remplacé par une armée de rongeurs déshydratés. Très vite, on commence à tenir des conversations parfaitement normales avec soi-même : — « Si je construis trois barrages supplémentaires et que je détourne le fleuve vers l'est, tout ira bien. » — « Pourquoi Marcel est-il allé dormir alors que toute la colonie est en train de mourir de soif ? » — « Bon, j'ai noyé la moitié du village, mais techniquement, c'est un succès hydraulique. » Le plus impressionnant, c'est la vitesse à laquelle on sombre dans la folie. Au bout de quelques heures, on ne construit plus une ville : on déplace des montagnes. Des zones entières de la carte disparaissent sous des barrages gigantesques dignes d'un projet pharaonique financé par des castors mégalomanes. Mes amis me demandent parfois : « Alors, tu joues à quoi en ce moment ? » Et je dois leur expliquer, avec le plus grand sérieux du monde, que je passe mes soirées à optimiser le trajet de petits mammifères afin qu'ils puissent transporter des planches vers une usine alimentée par des roues hydrauliques, elles-mêmes reliées à un système de batteries géantes et un réseau de canalisations tellement complexe que même EDF m'a demandé un stage..... Le pire, c'est qu'à un moment, ça devient passionnant. On finit par regarder la météo avec angoisse, à calculer le niveau des réservoirs au millimètre près et à surveiller ses réserves de carottes comme un trader surveille la bourse. J'ai déjà passé vingt minutes à contempler une écluse en me disant : « Là, c'est du grand génie. » Évidemment, ce sentiment dure jusqu'au moment où l'on réalise que l'on a oublié de prévoir suffisamment d'eau potable et que toute la colonie s'effondre parce que Bernard le castor a décidé que transporter des patates était plus urgent que sauver l'espèce. Graphiquement, le jeu est superbe, l'ambiance est incroyablement relaxante et les mécaniques de gestion de l'eau sont probablement les plus poussées que j'ai vues dans un city-builder. Chaque partie commence par un petit village paisible et se termine inévitablement par un complexe industriel absurde qui ferait passer les Pays-Bas pour des amateurs. Après 55 heures, mon verdict est simple : Timberborn n'est pas un jeu de gestion. C'est une expérience qui révèle votre véritable personnalité. Si votre ville prospère, vous êtes un stratège visionnaire. Si elle s'effondre, c'est probablement la faute de ces incapables de castors qui refusent manifestement d'écouter vos ordres pourtant parfaitement raisonnables. Bref, un chef-d'œuvre. Maintenant, excusez-moi, je dois aller raser une forêt entière pour construire un barrage de 200 mètres afin que mes castors puissent manger des tomates plus efficacement. 10/10. J'avais lance une partie rapide avant de dormir… il est actuellement 4 h 37 du matin.
Beavs