
Humans are long gone. In a world struck by droughts and toxic waste, will your lumberpunk beavers do any better? A sandbox city-building game featuring ingenious animals, vertical architecture, water physics, and terraforming. Contains high amounts of wood.
Most likely between $34.1M and $96.7M. How we estimate →
Checked against 8 developer-reported games
Matched by title. Prices and chart positions are each store's US storefront; Epic charts worldwide. * critic score.
Cheapest copy: ≈ $9.98 on GOG · Russia (−71%). Compare 31 prices in 15 markets →
Reviews
Themes across 1846 recent reviews and how positive each mention is. A keyword signal, not full sentiment analysis.
positive critical· bar length = how often the theme comes up
Reviews
Beavers are very cute <3
I could lose myself in this game over and over
This game is so close to being good. But it's not quite there. After the first two or three hours of gameplay, this is just so incredibly boring. There's nothing to do once you have set up housing, food, dams, and water. You can go along and increase the well-being of your colony enough to unlock the Iron Teeth faction, but honestly they don't actually play that differently from the default Folktails faction. The pace of gameplay is also INCREDIBLY slow, with little to no challenge on normal difficulty. Meanwhile the hard difficulty is borderline impossible to survive. Regardless, nothing ever happens except periodic droughts that make stockpiling water necessary, but that's a trivial thing to do. This could be a very good game eventually but as it is right now it's just boring and not engaging.
Бобр, курва, цивилизацию строит, я пердоле!
Really good citybuilder with exelent fluids physic that are baisicly core of the game, remarkable horisontal building (You can build beaver hive world) and very nice UI/UX. I wish there would be more statistic tools in the game (production vs consumptions rate) and more specific and different goals for the whole map or the temporary one (Something like it was done in Frostpunk )
Timberborn is a great game to relax with as you try and build a colony. It's also great at annoying you when you think you've future-proofed yourself for a problem and you end up causing a badtide to run right through the middle of you colony. Be ready to sink time into this one, but you'll enjoy it.
This is DAM good!!
I am almost 60 and have become somewhat jaded when it comes to video games. Timberborn had a lot of good reviews and looked like fun so I took a chance. I am having a great time playing this game and really enjoy the hydrological aspects. I can see me playing this for a long time.
Évaluation après 55 heures sur Timberborn : Quand j'ai lancé Timberborn pour la première fois, je me suis dit : « Tiens, un petit city-builder tranquille avec des castors, ça va être reposant. » Quelle naïveté. 55 heures plus tard, j'ai obtenu un doctorat en hydraulique, un master en gestion de crise et plusieurs traumatismes liés aux saisons sèches. Les premières minutes sont adorables : quelques castors coupent du bois, construisent des cabanes et récoltent des baies. On se dit que ça ressemble à Animal Crossing avec un peu plus de sciure. Puis arrive la première sécheresse et, soudainement, votre petite colonie bucolique se transforme en épisode spécial de Cauchemar en cuisine, sauf que Philippe Etchebest a été remplacé par une armée de rongeurs déshydratés. Très vite, on commence à tenir des conversations parfaitement normales avec soi-même : — « Si je construis trois barrages supplémentaires et que je détourne le fleuve vers l'est, tout ira bien. » — « Pourquoi Marcel est-il allé dormir alors que toute la colonie est en train de mourir de soif ? » — « Bon, j'ai noyé la moitié du village, mais techniquement, c'est un succès hydraulique. » Le plus impressionnant, c'est la vitesse à laquelle on sombre dans la folie. Au bout de quelques heures, on ne construit plus une ville : on déplace des montagnes. Des zones entières de la carte disparaissent sous des barrages gigantesques dignes d'un projet pharaonique financé par des castors mégalomanes. Mes amis me demandent parfois : « Alors, tu joues à quoi en ce moment ? » Et je dois leur expliquer, avec le plus grand sérieux du monde, que je passe mes soirées à optimiser le trajet de petits mammifères afin qu'ils puissent transporter des planches vers une usine alimentée par des roues hydrauliques, elles-mêmes reliées à un système de batteries géantes et un réseau de canalisations tellement complexe que même EDF m'a demandé un stage..... Le pire, c'est qu'à un moment, ça devient passionnant. On finit par regarder la météo avec angoisse, à calculer le niveau des réservoirs au millimètre près et à surveiller ses réserves de carottes comme un trader surveille la bourse. J'ai déjà passé vingt minutes à contempler une écluse en me disant : « Là, c'est du grand génie. » Évidemment, ce sentiment dure jusqu'au moment où l'on réalise que l'on a oublié de prévoir suffisamment d'eau potable et que toute la colonie s'effondre parce que Bernard le castor a décidé que transporter des patates était plus urgent que sauver l'espèce. Graphiquement, le jeu est superbe, l'ambiance est incroyablement relaxante et les mécaniques de gestion de l'eau sont probablement les plus poussées que j'ai vues dans un city-builder. Chaque partie commence par un petit village paisible et se termine inévitablement par un complexe industriel absurde qui ferait passer les Pays-Bas pour des amateurs. Après 55 heures, mon verdict est simple : Timberborn n'est pas un jeu de gestion. C'est une expérience qui révèle votre véritable personnalité. Si votre ville prospère, vous êtes un stratège visionnaire. Si elle s'effondre, c'est probablement la faute de ces incapables de castors qui refusent manifestement d'écouter vos ordres pourtant parfaitement raisonnables. Bref, un chef-d'œuvre. Maintenant, excusez-moi, je dois aller raser une forêt entière pour construire un barrage de 200 mètres afin que mes castors puissent manger des tomates plus efficacement. 10/10. J'avais lance une partie rapide avant de dormir… il est actuellement 4 h 37 du matin.
Beavers striving with their own cute version of diligence and ingenuity to overcome some human-made apocalypse and rebuild society in their own image feels very appropriate for 2026. Finally a goal worth devoting my own time and attention to. Viva la beav!