
Discover a universe of adventure in Skyforge, the sci-fi action MMO brought to you by Innova Co SARL. Explore the breathtaking world of Aelion, become an Immortal, switch between 18+ classes, and master amazing powers to defend the planet from invasion. Play for free today!
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Themes across 41 recent reviews and how positive each mention is. A keyword signal, not full sentiment analysis.
Reviews
Dommage que le jeu ferme, c'etait une belle expérience
Yes.
Played it on old platform when it was popular. It was fun, sadly can't remember having fun playing the half dead game in 2020. Farewell, legend
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Concurrent players on Steam, sampled daily since tracking started.
Hours played at review time, across 41 reviews with recorded playtime.
positive critical· bar length = how often the theme comes up
this is messed up a game ive played on many platforms and then pc and even spent money on and over $120 on if this game is shut then i want that money back or im gonna be forced to sue bc this is false merchindice
不是哥们,你让新手怎么玩,进来就搞100+的任务,不想要新鲜血液了?
Parler de Skyforge aujourd’hui, c’est forcément parler avec le cœur. Je le sais, je ne suis pas objectif. Et peut-être que je n’ai même plus envie de l’être. Je n’étais pas là du début à la fin. J’ai repris le jeu dans sa dernière année d’existence, presque par hasard, comme on rouvre un vieux carnet retrouvé au fond d’un tiroir. Au départ, c’était de la curiosité. Puis c’est devenu autre chose. Une habitude. Un refuge discret. Une routine qui s’installe sans qu’on la questionne vraiment. Et puis la nouvelle est tombée : fermeture des serveurs. Fin programmée. Date limite. C’est à ce moment précis que ma manière de jouer a changé. J’ai rush le Platine. Pas par complétionnisme pur. Pas par obsession du score. Mais par respect. Comme une façon de dire merci. Comme si décrocher ce trophée était une manière symbolique d’honorer le temps passé, les souvenirs accumulés, l’univers qui allait disparaître. C’était irrationnel, sans doute. Mais profondément sincère. Objectivement, Skyforge avait ses défauts. Un système de progression parfois opaque, des mécaniques qui pouvaient sembler répétitives, un équilibre pas toujours maîtrisé. Le jeu oscillait entre générosité et frustration. Il pouvait être spectaculaire… puis étrangement creux. Ambitieux… puis maladroit. C’est précisément cette ambiguïté qui le rend difficile à juger. Son concept restait fascinant : incarner un Immortel destiné à devenir une divinité. Cette idée d’ascension permanente, de transcendance, donnait une tonalité presque philosophique à la progression. On ne montait pas seulement en niveau, on évoluait vers un statut supérieur. Il y avait quelque chose d’orgueilleux et de grisant là-dedans. Une promesse de puissance qui flattait autant qu’elle interrogeait. Quand j’ai appris la fermeture, chaque mission a pris une autre couleur. Ce n’était plus juste du farm ou de l’optimisation. C’était une course contre le temps. Une tentative de tout voir, tout faire, tout graver avant l’effacement. Les zones que j’avais parcourues des dizaines de fois me semblaient soudain fragiles. Les hubs, autrefois animés, avaient une atmosphère étrange, comme une ville qu’on sait condamnée. Et durant cette dernière année, chaque connexion avait un goût particulier. Les hubs un peu plus silencieux. Les files d’attente plus courtes. Une forme de mélancolie diffuse. On sentait que le monde se vidait doucement. Ce n’était plus seulement un jeu : c’était un lieu qui allait disparaître. C’était comme veiller quelqu’un qu’on sait condamné. On continue de parler, de rire, de se souvenir, mais chaque mot porte déjà l’ombre de l’absence. On traverse les étapes sans les nommer : d’abord le déni "peut-être qu’ils reviendront sur leur décision", puis la colère muette contre une fin jugée injuste. Vient ensuite la négociation intérieure : faire plus de donjons, compléter plus d’objectifs, comme si accumuler des souvenirs pouvait retarder l’inévitable. Et enfin, une forme d’acceptation fragile. On ne sauvera pas le monde, mais on peut choisir la manière de lui dire adieu. Le deuil d’un jeu paraît dérisoire vu de l’extérieur. Pourtant, il ressemble à celui d’un lieu d’enfance qu’on démolit. On ne pleure pas des lignes de code, on pleure les moments vécus dedans. Les habitudes, les musiques entendues mille fois, les silhouettes croisées régulièrement. On pleure la routine qui ne reviendra plus. Et dans cette lente extinction, il y avait quelque chose d’étrangement humain. Un monde virtuel qui s’efface, c’est une preuve brutale que même le numérique n’échappe pas à la finitude. Alors on s’y accroche une dernière fois. Pas pour empêcher la disparition, on sait qu’elle arrive, mais pour être présent jusqu’au bout. Comme on reste assis dans une pièce vide après un départ, juste pour laisser le silence s’installer pleinement. Le rush vers le Platine n’était pas euphorique. Il était presque mélancolique. Chaque trophée débloqué avait un goût double : satisfaction et fin imminente. C’était paradoxal. Plus j’avançais, plus je me rapprochais de la conclusion, et pas seulement de la mienne. Je ne prétends pas que Skyforge était un chef-d’œuvre. Je ne peux même pas affirmer qu’il était meilleur que d’autres MMORPG de son époque. Ce que je peux dire, en revanche, c’est qu’il m’a marqué. Parce qu’il a existé à un moment précis de ma vie. Parce que je l’ai redécouvert alors qu’il s’apprêtait à disparaître. Parce que j’ai choisi de lui consacrer ses derniers mois comme on accompagne quelque chose jusqu’au bout. On parle souvent de nostalgie pour des jeux de notre enfance. Mais vivre la fin d’un jeu, en direct, c’est différent. C’est une nostalgie immédiate. Une nostalgie en train de naître. On joue en sachant que chaque session compte parmi les dernières. Alors oui, mon avis est biaisé. Je parle avec l’émotion de quelqu’un qui a décidé de rendre hommage à un monde virtuel en décrochant un trophée numérique. Ça peut sembler dérisoire vu de l’extérieur. Mais pour moi, ce Platine n’était pas un accomplissement technique. C’était un point final choisi. Une manière de ne pas subir la fermeture, mais d’y participer consciemment. Skyforge est peut-être mort. Ses serveurs se sont éteints. Mais l’expérience, elle, reste intacte. Et au fond, c’est peut-être ça qui compte vraiment : les jeux disparaissent, mais ce qu’ils provoquent en nous, non.
KRYTO KRYTO KRYTO
Уёбки, закрыли поддержу Ру серверов на VK PLAY
LOS SERVIDORES ESTAN DADOS DE BAJA. EL JUEGO YA NO EXISTE DESDE SEPTIEMBRE DEL 2025 Y TODABIA ESTA PARA DESCARGAR....
it might be old but its a great game
Audience
Estimated from the language of this game's reviews — a proxy for where players are, not official Steam demographics.