
Fight against the viruses and cure the entire body! A fast-paced real-time strategy game of cell conquest. Lot of players already got the bug... ready to defend your cells?
Revenue comes from in-game items and microtransactions, which our price-based model doesn't estimate. Copies below reflect the player base, not paid sales.
Media

About
Genres
Stats
Languages: English, French, Italian, German, Spanish - Spain, Portuguese - Brazil, Turkish, Dutch, Portuguese - Portugal, Russian, Spanish - Latin America
Engagement
Reviews
A Incomplete copy of an old flash game.Only worse.
On dit souvent que les bonnes choses viennent en petites doses. Nano Wars, lui, semble avoir compris le message un peu trop littéralement : tout dans ce jeu est si minuscule — contenu, fun, ambition, finition — qu’on se demande s’il ne fallait pas une loupe pour trouver l’intérêt. Spoiler : même avec une loupe, on ne voit rien. Dès le lancement, on est accueilli par une interface qui donne l’impression qu’un logiciel éducatif de 2004 a fait un burnout. Couleurs ternes, menus spartiates, animations qui semblent demander pardon d’exister… c’est un festival visuel qui ferait passer un tableur Excel pour une installation artistique contemporaine. On ne sait pas si on joue à un jeu ou si on remplit une déclaration d’impôts. Le gameplay, quant à lui, atteint une forme de zen absolu. On clique — parfois — et en retour, le jeu semble murmurer : « Ah oui, tu veux jouer ? Eh bien… non. » Tout avance avec la vélocité d’un escargot somnambule. Il ne se passe tellement rien qu’on finit par se demander si l’objectif secret n’est pas de méditer sur le vide, façon expérience philosophique minimaliste. Le jeu te met si peu de bâtons dans les roues que le vrai défi, c’est de rester éveillé. On pourrait croire qu’un tel rythme soporifique serait compensé par une profondeur stratégique. Eh bien non : la stratégie se résume à regarder des points se déplacer comme des cellules paresseuses en grève de motivation. Et chaque partie ressemble à la précédente, comme si le jeu réutilisait le même scénario en boucle pour voir si tu remarqueras un jour que tu t’ennuies. Côté ambiance sonore, Nano Wars parvient à faire l’impensable : il parvient à être à la fois invisible et péniblement présent. Les sons sont si anecdotiques qu’on oublie qu’ils existent… jusqu’au moment où un petit « bip » surgit, comme pour te rappeler que, oui, tu es toujours coincé là, et que, non, rien ne va s’améliorer. La progression ? Elle avance à pas tellement petits qu’on dirait que les développeurs ont voulu simuler la poussée d’un bonsaï. À un moment, on regarde l’écran et on se dit : « Est-ce que j’ai vraiment avancé ou est-ce que le jeu me rejoue la même scène par cruauté ? » Et n’espérez pas être récompensé pour votre persévérance. Terminer un niveau dans Nano Wars, c’est comme finir un marathon dont personne n’a entendu parler : aucune satisfaction, aucune gloire, juste la réalisation que vous avez perdu plusieurs heures précieuses que vous ne reverrez jamais.
Related
Related
Trends
Concurrent players on Steam, sampled daily since tracking started.
Hours played at review time, across 24 reviews with recorded playtime.
PLAGUE İNC TARZI BİR OYUN BEĞENDİM
A very good revival from similar good old flash games like Phage Wars, nobody was making these kind of games and I think it has high potential like any arcade game, would be greater if had a PVP mode too. It's only turndown are their small assets that get kinda pixelated on high resolutions so I don't recommend to play it on fullscreen, also I think it's not much a fullscreen kind of game anyways.
Audience
Estimated from the language of this game's reviews — a proxy for where players are, not official Steam demographics.