
Hunt ghosts as two memorable characters in a story-driven Action-RPG where your decisions carry dramatic consequences. Torn between honoring your oath to the living and saving your departed partner, how far will you go for love?
Most likely between $5M and $14.1M. How we estimate →
Checked against 8 developer-reported gamesmedian error
| Store | Price | Score | Revenue · chart |
|---|---|---|---|
| Steam | $49.99 | 84% | approximately $8.3M |
| PlayStation | $59.99 | 86% | — |
| Xbox | $59.99 | 84% | — |
| GOG | $14.99 | 74% | — |
Matched by title. Prices and chart positions are each store's US storefront; Epic charts worldwide. * critic score.
Cheapest copy: ≈ $8.80 on GOG · China (−82%). Compare 32 prices in 15 markets →
Reviews
Themes across 1020 recent reviews and how positive each mention is. A keyword signal, not full sentiment analysis.
positive critical· bar length = how often the theme comes up
Reviews
É um excelente jogo com escolhas difíceis, gráficos lindos, ótima história, o combate é simples, mas não deixa de ser bom, boa ambientação, e trilha sonora de se admirar. Dito isso, 10/10
Atmosphäre und Setting sind stark, aber das Gameplay zieht sich enorm. Dialoge sind oft zu lang und nicht immer interessant. Ständig klettern, springen oder durch enge Passagen gehen – wirkt wie versteckte Ladezeiten und stört den Spielfluss. Dazu läuft man extrem viel, ohne dass wirklich etwas passiert. Fast schon ein Laufsimulator. Loot ist leider total langweilig und Erkunden fühlt sich kaum belohnend an. Die Kämpfe sind auch eher durchschnittlich. Schade – da war definitiv mehr Potenzial drin.
Los NPCs del juego son racistas. 10/10
Сюжет интересный, но геймплей редкостная духота. Основное что понравилось - вершить судьбы, помогло прочувствовать каждую историю Прошла на худшую концовку, увы
Very good story, including the main story, most side quests and characters. The game offers quite a few grey morale choices, where there is no right or wrong way, which is what I liked very much. Beautiful music and decent visuals set the mood perfectly. There are a few more obvious, clear cut side quests, and there is a bit of feminism agenda, especially towards the end of the game, which was somewhat disappointing. Other weak points are the combat, which is rather repetitive, mob respawn and quite a bit of backtracking. The shadow world is too empty, there's nothing there except a few arenas with enemies and the final boss fight. Lots of missed opportunities there. Overall, I still liked the game very much, since I wasn't going into it for combat but for story and moral choices, and the game did deliver on this front.
[h3] Banishers: Ghosts of New Eden — La mort appartient aux morts et l'ennui aux vivants [/h3] [i]Avis mitigé. Steam contraint de se positionner pour évaluer, alors je l'ai fait. En me relisant, il m'apparait que je suis plutôt déçu face à ce qui me semble être un gros potentiel gâché. Malgré tout, le jeu a de réelles qualités. Je vous invite plus que jamais à lire les lignes suivantes pour voir comment vous vous situez[/i] Don't Nod livre ici un light RPG orienté action/narration et tente de perfectionner la formule initiée avec Vampyr. Est-ce pour autant un titre plus réussi ? Oui.. et non. New Eden, Amérique du Nord, 1695. Vous incarnez un couple de bannisseurs, des chasseurs de fantômes. Contacté par une de leurs connaissances, le révérend, le duo se rend sur place pour tenter de venir en aide aux colons, décimés par une puissante malédiction. Rapidement, Red et Antéa sont confrontés à un Fléau, une entité particulièrement redoutable. Antéa perd la vie et Red se retrouve seul... A moins qu'Antéa ne soit toujours là, prisonnière de ses regrets, de sa colère et de son désir de vengeance. Ensemble, le duo composé d'un bannisseur et d'un spectre devra faire la lumière sur les événements de New Eden. D'où vient la malédiction ? Quels sombres secrets cachent les colons ? Tout au long de son déroulement, le jeu vous interroge. La vie appartient aux vivants. La mort appartient aux morts. Allez vous appliquer la règle ou tenterez vous de négocier, pour l'amour de votre vie ? D'obscurs rituels peuvent permettre à un fantôme de se réincarner. Mais il est nécessaire de faire le sacrifice de nombreuses vies pour cela. Peu importe votre idée de départ sur ce qu'il convient de faire. Banishers jouera avec vous et vos convictions. Au fur à mesure que l'histoire se dévoile, que la lumière dissipe les ombres, les révélations qui vous seront faites modifieront votre point de vue. Dès les premières minutes, le jeu présente une ambiance très soignée. Les doublages sont convaincants et l'écriture est plutôt bonne. Techniquement, le jeu est plaisant à la rétine. La plupart des personnages ont une vraie "gueule" et la mise en scène est une réussite. Les musiques ne sont pas en reste et participent grandement à créé cette atmosphère particulière. Malheureusement, manette en main, toute la partie purement "ludique" est en retrait. Les combats manquent cruellement d'intérêt. Pourtant, il est possible de faire des esquives, des roulades, des parades, des attaques lourdes ou rapides, de tirer au fusil et même de profiter des pouvoirs de spectre d'Antéa. Le jeu valorise le switch permanent mais la caméra et le feeling sont imprécis. Augmenter la difficulté transforme les adversaires en sac à PV, ce qui rend les choses encore plus pénibles. On sent les inspiration de la nouvelle formule God of War, mais le résultat n'est clairement pas à la hauteur du titre de Santa Monica. Le bestiaire manque aussi de variété, ce qui n'aide en rien à dissiper la sensation de redondance. La structure des niveaux s'inspire des Metroidvania, sans en avoir la pertinence. La plupart des secrets et chemins bloqués ne sont pas nécessaires pour avancer. Le jeu déroule jusqu'à ses dernières heures. Là, soudainement, de nombreuses missions secondaires apparaissent et on se retrouve plus libre d'aller et venir à sa guise sur la carte. Il devient possible d'enchaîner les quêtes secondaires à répétition, pour glaner ressources et équipements afin d'être mieux préparer à l'affrontement final. Cette façon de faire, grossière, sonne très artificielle. Les différents points de déplacements rapides ne sont pas positionnés intelligemment, obligeant à faire de nombreux allers retours. Couloirs, zones semi ouvertes, et on recommence. Voir encore et encore les mêmes assets de coffres, de falaises à gravir et de passages rocheux, dans lesquels il faut se faufiler, n'aide pas. On a davantage le sentiment de compléter une liste que celui d'explorer et vivre une aventure. C'est d'autant plus dommage que le jeu a de bonnes idées, notamment dans certains cas de hantise. Parfait mélange avec les phases d'enquête d'un The Witcher 3 et un épisode de Ghost Whisperer. Le glauque en plus. Les indices ne peuvent pas être manqués, l'intérêt premier de ces phases de jeu est leur narration et l'ambiance. Parfois, les vivants continuent d'être tourmentés par le fantôme de leur bourreau. Souvent, les choses sont plus complexes. Bannirez vous les fantômes, conformément à votre condition de bannisseur ou punirez vous les vivants (car certains le méritent largement), pour fournir assez d'essence vitale à Antéa ? Tout au long du jeu, le choix vous appartient et vous aurez l'occasion, à plusieurs reprises, de promettre une chose ou l'autre. Changer d'avis n'est pas forcément un problème. L'indécision, en revanche, est sévèrement punit par la narration du jeu. Vous hésiterez. Mais assumez un choix. Car prendre les deux chemins à la fois est la pire des voies. Peut-être que retenir le passé corrompt le présent. Que la résurrection nécessite de commettre des actes d'une grande cruauté et que l'obsession de vouloir annuler la mort détruit les vivants. Peut-être qu'accepter la finitude de la vie est un acte d'amour plus profond et mûr. Qui sait ? Mais est ce que des pourritures méritent que vous sacrifiez quoi que ce soit pour elles ? N'y aurait il pas une certaine justice, à punir les architectes de leur propre malheur et réparer le tort qui vous a été causé ? Vous seul avez les réponses. Banishers est un titre qui, malheureusement, témoigne du fait que Don't Nod n'a pas pris la pleine mesure de ses talents et de ses faiblesses. Plutôt que concentrer les efforts de ses équipes sur le level design et la cohérence de sa proposition, le studio s'attèle à satisfaire des exigences de quantité. Et c'est trop. L'expérience aurait indéniablement gagné à être plus courte, mais mieux maîtrisée. Il y aurait eu plus de temps pour peaufiner le feeling des combats et ajouter des adversaires différents. Plus de temps pour avoir des idées pertinentes et éviter de faire du remplissage sans intérêt, pour se targuer d'avoir une durée de vie plus élevée. Le jeu se boucle en une vingtaine d'heure en allant à l'essentiel. Mais ce temps peut-être triplé. Comment ? C'est très simple. Il suffit de gaver les joueurs de missions splitées et secrets sans intérêt, copiés/collés les uns sur les autres. De bloquer des zones jusqu'à l'obtention d'une capacité spéciale, acquise en fin de jeu. Pour les contraindre à revenir, non sans les avoir fait aussi beaucoup courir dans des zones avec invariablement la même structure. Et pourquoi faire ? Looter un coffre qui contient une poignée de ressources ou, avec de la chance, un équipement. Est ce une bonne stratégie ? Faut-il toujours des jeux avec une grosse durée de vie ? Je ne crois pas. Pendant que des ressources sont gâchées à faire de la quantité, la qualité est bâclée, amoindrie. Le jeu ne trouve pas incohérent de placer un marchand aux étals garnis dans chaque hameau dévasté par la famine et assailli par les morts. Pour le confort du joueur, ok. Mais il casse son level design et couvre sa carte de marqueurs dénués d'intérêt, gouffre de temps pour qui souhaite tout faire. Où est le confort ici ? Le respect ? On sort d'un jeu comme celui-ci complètement gavé, alors qu'il est beaucoup plus puissant de cultiver le sentiment qu'on en a pas eu assez. Quel dommage qu'une œuvre avec une morale humaine si grise, traitant de l'amour avec autant de justesse soit ainsi gâchée par un cahier des charges totalement à côté de la plaque, un level design médiocre et un gameplay générique. [code]Vous avez aimé cette analyse ? Découvrez en d'autres en suivant [url=https://steamcommunity.com/groups/le-pixel-legiste/curation]Le Pixel Legiste[/url] Découpages de pixels, éviscérations de logiciels, on plonge les mains dans les entrailles du game design et on vous raconte tout. [i]Pour ceux qui joueront après ![/i] [/code]
I've had enough with this dumb game. It started so well, then it floundered like a corpse rotting in the sun. The more you play, the more boring and repetitive it gets. You constantly fight the same enemy in the same looking areas, with the same obstacles, the same collectibles, the same puzzles... It gets old, and to make things worse, the game forces you to backtrack a LOT the more you progress. The writing also takes a nosedive through the game. The story and the moral dilemma of the first few cases became constant exposition from characters that all look and sound the same. It's almost like they fired the writers halfway through and replaced them with the awful Bethesda writing team. Just go play (or replay) Expedition 33 instead of wasting your time with this.
Overall, this wasn't an AWFUL experience. The narrative has some great parts to it, and its always fun deciding peoples' fates. However, I found the battle system to be PRETTY annoying. The constant switching isn't as fun in execution as the idea, and the pestering Antea does reminded me of Navi from Zelda. This game is a very slow burn and it takes a while to get into it. I would give my overall experience around a 4/10. I'm not mad I played it all the way thru, but I don't see myself going back and exploring the other paths I didn't take.
Плюсы: 1) История за которой очень интересно налблюдать. 2) Химия между ГГ Минусы (собственно почему я и дропнул игру) 1) Псевдо открытый мир. Вас на протяжении всей игры будут ожидать коридорный кишки. 2) Дополнительный (а порой и сюжетные) квесты, в ходе повествования которых, вас буду по коридорным кишкам отправлять из одной части карты, в другую. 3) Любое действие (подняться/спуститься/пролесть/вскорапкаться) выполняется только через нажатие на определенную кнопку. Подобных действий (препятствий) в игре очень много, и спустя часов 15 игры от этого уже тошнит. 4) Безумно затянутый сюжет. Вроде бы все, пора завершать игры, но нет "я забыл там то там то свою книгу, принесите мне её" :)
Ein sehr schönes Spiel! Gute 60 Stunden lang konnte mich das Spiel wirklich gut unterhalten. Ich mochte das Erkunden, Sammeln von Gegenständen, spürbare Verstärkungen nach einem Stufenaufstieg, die Story, die bis zum Ende mein volles Interesse hatte, die wunderschöne Grafik, wichtige Entscheidungen. Einfach sehr sehr schön und mehr als ich erwartet hatte! Allerdings muss ich leider auch ein bisschen Kritik üben: Was ich sehr schade fand, ist die Tatsache dass in dem Spiel Dinge, die zu der Zeit offensichtlich anders von der Gesellschaft behandelt worden wären, dargestellt werden, als wäre das völlig normal zu der Zeit gewesen. Das Spiel spricht viel über ernste Themen wie Rassismus, Sklaverei, Gewalt in der Ehe usw., was für mich auch okay ist. Nur die Art und Weise WIE es erzählt wird finde ich ignorant und wird nicht "realistisch" genug dargestellt. Es gibt wenige Einzelpersonen im Spiel, die als "die Bösen" dargestellt werden, nicht aber, wie es realistischer wäre, ein großer Teil der Gesellschaft. Alle anderen Personen im Spiel scheinen immer gar kein Problem mit diesen Themen zu haben. Für mein Empfinden wirken die Themen dadurch teils aufgesetzt, was das Spiel einfach nicht nötig hätte. Dennoch empfehle ich allen, die gute Storys mit hübscher Grafik und viel Erkundung mögen Banishers: Ghosts of New Eden. Für mich war dieses Spiel eine Erfahrung, zu der ich aktuell keinen guten Vergleich nennen kann, weil es in vielerlei Hinsicht einzigartig ist.