
Assetto Corsa Competizione, the official GT World Challenge videogame. Thanks to the extraordinary quality of simulation, you will experience the atmosphere of the GT3 championship. Compete against official drivers, teams, cars and official circuits reproduced to the highest quality ever seen.
Most likely between $29.5M and $83.5M. How we estimate →
Checked against 8 developer-reported games
| Store | Price | Score | Revenue · chart |
|---|---|---|---|
| Steam | $39.99 | 93% | approximately $49.1M |
| PlayStation | $39.99 | 73% | — |
Matched by title. Prices and chart positions are each store's US storefront; Epic charts worldwide. * critic score.
Cheapest copy: ≈ $4.74 on Steam · Russia (−88%). Compare 16 prices in 15 markets →
Reviews
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Reviews
good
♥♥♥♥♥ ♥♥♥♥♥♥
nurburmgrimg
Будет руль вернусь
Franchement, j'en ai ras-le-bol. Je voulais juste passer une fin de semaine paisible, me détendre devant mon écran après une longue semaine de travail, et m'offrir une petite parenthèse de douceur mécanique. J'ai donc eu le malheur d'installer Assetto Corsa Competizione. Et dès le lancement, j'ai compris que j'étais tombé dans un piège diabolique. Déjà, première désillusion monumentale au moment de choisir mon activité : on me propose de sélectionner une "voiture de course" et un "circuit". Moi, candide, naïf, amoureux de la sécurité routière, je pensais naïvement que j'allais pouvoir louer une petite berline hybride, respecter scrupuleusement les limitations de vitesse à 30 km/h en ville, faire un créneau bien propre entre deux smarts et m'arrêter religieusement à chaque feu tricolore pour admirer le paysage. Raté sur toute la ligne. Dès que j'ai posé un pied fébrile sur l'accélérateur de ce bolide surmotorisé, j'ai immédiatement su qu'il y avait un problème structurel majeur avec l'ambiance générale. Le jeu est littéralement rempli d'asphalte et de virages serrés. Partout, à perte de vue. Pas le moindre petit dos d'âne pour calmer les ardeurs, pas la moindre piste cyclable, pas un seul panneau de limitation de vitesse raisonnable ou de radar automatique pour recadrer ces chauffards. C'est le tiers-monde absolu de la sécurité routière. On se croirait lâché dans une dictature de la vitesse où chacun fait ce qu'il veut sans la moindre considération pour le code de la route. Et le pire arrive très vite, beaucoup too vite. Des gens louches, visiblement mal intentionnés et allergiques au respect des distances de sécurité, se baladent en bande organisée à bord de GT3 hors de prix. Des individus que l'on appelle poliment des "pilotes", mais qui ne sont en réalité que des sauvages en quête d'adrénaline et de collisions frontales. Je me promène tranquillement en essayant de faire chauffer mes pneus à 50 km/h sur la file de droite, je cherche juste à comprendre comment fonctionne le clignotant gauche, et là, qu'est-ce que je vois poindre dans mon rétroviseur ? Un monstre en fibre de carbone qui hurle à 9000 tours/minute et qui me fait des appels de phares insistants. Et devinez quoi ? Ils m'ont encastré dans le pare-chocs arrière. Moi ! Un simple touriste qui demandait juste à tester la souplesse des suspensions. Tout ce que je voulais, c'était écouter la radio en remplissant un constat à l'amiable imaginaire. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi cette agressivité permanente sous prétexte qu'on est sur un circuit du GT World Challenge ? Est-on réellement obligé de détruire la carrosserie d'autrui sous prétexte qu'on cherche à gagner un dixième de seconde au tour ? Où est la police ? Où est l'autorité compétente ? Les forces de l'ordre brillent par leur absence totale sur la piste. Pas un seul gendarme pour souffler dans le ballon, pas un seul agent pour verbaliser le non-port de la ceinture de sécurité... enfin si, il y a bien un directeur de course, mais tout ce qu'il sait faire, c'est mettre des pénalités de temps au lieu de distribuer de bons points pour la courtoisie au volant. C'est le Far West bitumé. Et ne parlons même pas de la météo locale, qui semble s'être passée le mot pour rendre mon séjour le plus traumatisant possible. J'ai eu le malheur de rouler sous la pluie. À la place d'une douce averse rafraîchissante, je me suis retrouvé dans un déluge d'aquaplaning total, avec une visibilité d'un mètre et des flaques dignes de la mousson. C'est quoi cette idée de faire courir des gens sur de l'eau ? Est-ce que le bon sens a totalement disparu des concessions automobiles ? Franchement, le concept de base est complètement raté, de A à Z. Les développeurs de chez Kunos Simulazioni ont totalement raté le coche de ce que devrait être un jeu de détente automobile. Imaginez à quoi ressemblerait un vrai jeu de vacances en voiture réussi, un jeu qui respecterait un tant soit peu la santé mentale de ses joueurs : On pourrait passer le contrôle technique de sa voiture avec un expert bienveillant qui valide chaque ampoule grillée sans crier. Les quêtes consisteraient à aller chercher du pain à la boulangerie du coin en respectant un éco-conduite irréprochable. Au lieu de se faire percuter au premier virage, les différents concurrents s'arrêteraient sur une aire d'autoroute pour manger des sandwichs triangulaires et commenter le prix de l'essence. La voiture ne ferait pas un bruit de tondeuse à gazon sur-vitaminée, mais diffuserait une douce playlist de jazz mou. Et la fin du jeu ne se solderait pas par un crash monumental dans un muret en béton, mais par un créneau réussi du premier coup sur une place exiguë. Mais non. Évidemment que non. Les développeurs ont préféré miser sur la télémétrie ultra-précise, l'usure asymétrique des gommes, la pression des pneus au dixième de bar près et la compétition agressive. Le pire, c'est que le titre du jeu ne mentait même pas. C'est écrit en gros sur la boîte : Assetto Corsa Competizione. La compétition de course réglée. J'aurais dû me douter qu'en achetant un jeu qui s'appelle comme ça, j'allais croiser des gens pressés qui veulent faire la course. C'est un peu comme acheter un stage de pilotage sur circuit et s'étonner qu'on ne puisse pas y faire pousser des tomates. Mais malgré cet avertissement sémantique, je tombe des nues. J'ai quand même été choqué de découvrir qu'on pouvait me douter par l'intérieur de manière aussi cavalière. C'est intolérable. Faisons donc le point de manière lucide et objective sur cette expérience traumatisante : Les points positifs (parce qu'il faut bien être un minimum constructif) : Le bruit des moteurs est extrêmement réaliste, ça fait mal aux oreilles de manière très fidèle. Le volant vibre quand on passe sur les vibreurs, ce qui fait un bon massage des mains. La nuit sur le circuit de Spa-Francorchamps est plutôt jolie si on aime regarder le noir absolu entre deux phares xénon. Les points négatifs (la liste est longue) : Il y a des pilotes partout qui roulent beaucoup trop vite. Les autres concurrents ont la fâcheuse manie de vous envoyer dans le décor au premier freinage un peu appuyé. Le point de friction de l'embrayage est une énigme insoluble pour quiconque n'a pas un diplôme d'ingénieur en aéronautique. Il n'y a aucun panneau d'indication pour trouver l'hypermarché le plus proche. Le jeu est globalement beaucoup trop d'accord avec le fait qu'on doive briser des suspensions hors de prix. Bilan final : 3/10. À fuir absolument si vous cherchez un simulateur de balade dominicale en famille, un jeu de parking paisible ou un havre de sérénité où tout le monde roule à 50 km/h sur la file de gauche. À la rigueur, je recommande ce jeu uniquement si vous êtes un moniteur d'auto-école sadique ou que vous rêvez de revivre le stress d'un examen du permis de conduire sous une pluie battante. Mais pour un mardi soir tranquille... Passez votre chemin.
very good racing game
ciezka jak chuj ale git jest
Most kaptam logitech kormányt és ezzel teljesen olyan mintha a valóságban kocsit versenyeznék
me diverti mucho
好玩!!